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 Junkies in noman'sland


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MessageSujet: Junkies in noman'sland   Lun 20 Jan - 22:59



















taelixjisung

cause we've been up when we should have been sleeping, we've been down when we could have been high; we'll come alive tonight.





Son poing se fracassa contre la table, empreint d'une frustration si intense. Elle resserra brusquement la mâchoire, expirant bruyamment de ses narines pour exprimer son impatience. La jeune femme tentait bien que mal de passer cette dure épreuve. Ingrate, sans coeur ... un monstre. Tant ses pensées étaient tournées vers ses bras couverts de petits trous, qu'elle en oubliait la vraie perte de cette histoire. Pas une larme pour l'homme qui avait consacré sa vie pour l'éduquer, au final elle n'était qu'une ombre d'elle-même. Elle l'avait toujours été, mais cette fois c'était plus flagrant. Une dépendance qui la tuait jusqu'aux sourires amers. Une vague de frissons déferlaient sur sa peau luisante par le manque d'adrénaline, c'était ainsi depuis des lustres, des mois, des années, des siècles. Depuis la création de l'univers pensa-t-elle. Était-elle si vieille ? Une vieille âme dans la peau d'une adolescente. Elle observa son esprit quitter son corps, se levant de sa chaise par elle-même, pour se frayer un chemin dans la noirceur. Et son âme criait, délirait, se noyait, s'approchant du comptoir de la cuisine pour ouvrir tous les tiroirs devant elle. Un faible sourire étira ses lèvres alors qu'elle observait son hallucination planter un couteau dans son bras, remontant lentement jusqu'à son coude. Un double, un double d'un double. Elles étaient trois à l'entourer pour la confronter. Et puis quoi encore, elle devait se sentir intimidé ? Elle haussa les sourcils, posant un talon contre la table devant-elle, poussant légèrement jusqu'à ce quelle tienne en équilibre sur les deux pattes arrières de sa chaise. Elle était si près du vide, mentalement et physiquement. Mais au moment présent, elle n'était apte à se concentrer sur autre que les triplettes devant-elle. Triplement sénile ces vieilles triplettes.

« Montrez-moi quelque chose ou dégagez, j'ai pas que ça à faire mesdemoiselles. »

Puis son attention se porta sur un intrus, son jumeau qui sortait finalement de sa chambre pour se dirriger vers le réfrigérateur. Il l'observa curieusement de ses yeux cernés, fronçant les sourcils comme s'il s'interrogeait encore une fois pour sa santé mentale. « Je ne suis pas brisé ... » soupira-t-elle. Les triplettes s'esclaffèrent rapidement à l'unissions, affichant des mines anéantit - contraste. L'une se pencha vers elle, posant le bout de son doigt contre le front de Tae Li, elle poussa suffisamment pour faire basculer la chaise, son corps tombant contre le carrelage froid de la cuisine. Son frère se retourna brusquement, son verre de lait chocolaté encore aux lèvres. Il semblait surpris. Une main sur son coeur pour calmer la crise d'angoisse imminente. La jeune femme se releva sur ses coudes, la bouche entre-ouverte alors qu'elle observait la pièce soudainement vide. Elle délirait. Ce n'était pas des visions, mais des conséquences à sa sobriété. Elle se releva si rapidement, son corps tremblotant ayant de la difficulté à suivre le fil de ses pensées. Elle courrait pour sa vie, pour sa mort, pour sa conscience - quelle conscience. Était-elle consciente, con. con, con.

Puis soudainement, elle eut un brin de lucidité.. Sans doute était-ce la fraicheur de la nuit contre sa peau humide par la faible fièvre qui débutait. Ou peut-être était-ce ça ... être normale. Elle porta son poids vers l'arrière, s'adossant contre une barre de fer rouillée. Elle releva le menton vers le ciel noir, inspirant lentement pour se calmer un moment. Deux choix s'imposait, soit elle faisait preuve d'intelligence et tentait de pousser sa cure jusqu'à la fin ... ou bien elle - Oh ... quelle était cette odeur ?

« DIEU. Merci de ne pas me laisser tomber ! Je savais que ce n'était pas si grave d'avoir bu tout le vin de messe à papa ! MERCI ! »

Elle tourna la tête dans la direction de l'odeur de marijuana qui volait jusqu'à elle. Elle suivait la piste aussi efficacement qu'un chien de chasse. Une vraie chienne ouais. Elle trouva facilement, la source, qui n'était pas si loin, s'approchant silencieusement de l'étranger. Il était assis dans un oeuf géant, tournant lentement son oeuf comme si le manège fonctionnait encore. Elle se positionna simplement devant lui, attendant patiemment qu'il ait terminé son prochain tour, lui faisant face avec un faible sourire.

« Désolé, mais notre parc est fermé ce soir ... billy le dauphin ne se sentait pas bien. »

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Dernière édition par Cain Tae Li le Sam 25 Jan - 23:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Lun 20 Jan - 23:47

Il serra la mâchoire. Les traits de son visage étaient si tendus qu’il avait peine à respirer – comme si son corps entier se concentrait sur ces dits traits. Ça n’avait rien d’amusant, et pourtant, il savait que s’il s’était observé d’un point de vue extérieur, il n’aurait pu s’empêcher d’en rire ; à quel point c’était pathétique, à quel point il était sur le point de craquer. Il n’avait pourtant rien d’un junkie, ou du moins, il ne le croyait pas. Mais l’absence d’une chose qu’on a toujours pu posséder semblait le rendre suffisamment agressif pour que son poing rencontre la mâchoire du pauvre con allongé entre ses deux jambes. Ça l’irritait encore plus de voir que le dit con était tellement pété qu’il n’avait fait qu’éclater de rire lorsqu’il s’était penché vers lui pour observer les quelques dents cassées baignant dans une mare de sang sous son menton. « vide tes poches. tout ce que t’as. »

Maintenant, c’était lui qui se marrait.



Ses doigts tâtaient encore tout ce qu’il avait dans les poches lorsqu’il posa un premier pied à l’entrée du manège. Pour être totalement honnête, il ne savait même pas exactement tout ce qu’il avait dans les poches. Deux ou trois sachets d’une poudre blanche ; assez de marijuana pour être défoncé au moins cinq jours sans un temps de repos ; puis un sac noir, dans lequel, il en était sûr, il trouverait plusieurs autres surprises. Mais il pouvait le garder pour plus tard, ça. Pour le moment, il arborait un petit sourire amusé, et un joint d’une grosseur démesurée était posé à la commissure de ses lèvres. Ses pupilles n’étaient pas encore dilatées, il ne planait pas encore, mais ça n’allait pas tarder. Il n’y avait qu’à sentir le parfum de cette jolie plante pour savoir que ça n’avait rien à voir avec de la basse qualité. Sa paume pressa sur un énorme bouton rouge placé au milieu de la table de commandes du manège, mais rien ne se produisit ; sauf une lumière, qui s’alluma deux secondes avant de brûler, un bruit qui le fit grincer des dents dans le silence complet de la nuit jakartienne. On aurait pu croire qu’il se retrouvait dans un film d’épouvante – non, mauvais registre de pensées… - qu’il était seul au monde – non, ça s’annonce pas mieux… peu importe, finalement. Il inspira, tirant lentement sur son joint, fermant les yeux, ses poumons s’emplissant d’une fumée épaisse, et il s’avança vers les sièges du manège. Des coquilles d’œuf, ou quelque chose comme ça. À une époque, ils devaient tourner sans cesse – il pouvait presque entendre les cris des enfants. Son pied butta sur la dite coquille d’œuf et ce dernier pivota dans un sens, pour revenir dans l’autre et s’arrêter face à lui, la bouche béante le fixant comme si elle l’invitait. Il haussa les épaules et y pris place, redressant la tête, la posant sur la surface semi-froide derrière lui pour relâcher la fumée. Puis il s’étouffa. Fort. Mais ça n’eut pour effet que de le faire rire – pas aux éclats, mais c’était bien le premier sourire qu’il affichait depuis des jours. Lorsqu’il ouvrit les yeux, une fumée l’enveloppait ; et l’idée d’emplir le manège d’une épaisse fumée lui parut une bonne idée l’espace de quelques secondes. Mais dépenser tout son stock pour ça n’en valait qu’un peu la peine. Il était seul… ça ne servait pas à grand-chose de faire une fête ici là. Sa langue passa sur ses lèvres, et il comprit finalement ce qu’il se passait : il n’avait pas réalisé la transition entre son état sobre et son état actuel, qui montait doucement. Il n’en fut que plus charmé ; musique, maestro, je suis heureux, le joint levé en guise de baguette. Pas étonnant que ce connard rigolait lorsqu’il le frappait… il aurait ri lui aussi, finalement. Il reposa le joint au coin de ses lèvres et tira sur l’énorme manche de métal qui lui faisait face – un manche ? il ne savait pas exactement à quoi il servait… mais lorsqu’il se coinca à quelques centimètres de ses cuisses, il comprit qu’il s’agissait d’une barrière de sécurité. « ouais bébé. i’m ready to ride. » il ricana et planta ses pieds au plus loin possible, se donnant une poussée, et il eut soudainement l’impression de tourner à la vitesse d’une éclair. Lune, obscurité, lune, grande roue, lune, obscurité…

Fille.

« BORDEL DE MERDE. » son cœur sauta un bon et il fut certain de faire une crise cardiaque dans les prochaines secondes. Tellement que sa main vint se serrer contre sa poitrine, une douleur imaginaire le torturant. Puis il cligna des yeux, redressa la tête et observa la fille. « t’es folle ? t’es une hallucination ? » il attrapa son joint et fronça les sourcils. « c’est pourtant juste de la mari. » grommela-t-il, hochant frénétiquement la tête comme pour se ressaisir. C’était pas ce type de consommation qui le faisait halluciner, à l’usuel. Mais il n’était pas un grand connaisseur des drogues, alors finalement, qu’est-ce qu’il en savait ? L’important, c’était qu’il avait déjà oublié sa crise cardiaque… ah non, fallait pas y penser non plus. « t’es un fantasme ? » demanda-t-il, le nez plissé, penchant la tête pour observer le dit fantasme. Ouais, pas mal. Vraiment pas mal. C’était plausible quand même.

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mar 21 Jan - 0:54

« t’es un fantasme ? »

Un putin de fantasme oui. La jeune femme sursauta suite au paroles, secouant prudemment la tête. Le seul fantasme dans cette histoire se trouvait devant-elle, à la main de l'homme. Généralement, elle touchait à beaucoup plus dur, mais cette simple odeur lui rappelait la piquerie où elle traînait. Une douce mélancolie, une douce nostalgie.  Un petit remplacement, mais ça pourrait faire l'affaire. Ça ferait l'affaire, ouais. Elle haussa un sourcil, haussant les épaules, s'approchant lentement du garçon, posant ses mains contre la barre de fer. Elle humecta ses lèvres alors qu'elle penchait le haut de son corps vers l'avant. Elle approcha son visage de celui de Jisung, inclinant la tête alors qu'elle tentait le diable lui-même. Elle devait garder toute son attention dans ces yeux noisettes et pas ailleurs.

«  y'a de la place pour deux personnes où j'dois m'asseoir sur tes genoux ? »

Elle était jeune. Probablement beaucoup trop jeune pour ce genre de propos. Elle tourna la tête, une ombre ayant attirée son attention. Tae Li, tu agis comme les vrai pute. Je suis fière de toi. Papa perds sa petite princesse, elle devient une vrai femme. La jeune femme baissa la tête, fermant les yeux doucement. Elle soupira silencieusement avant de finalement bouger, prenant place dans le dit oeuf. Elle croisât les jambes, secouant la tête pour finalement porter son attention à la réalité. Du moins, ce qu'elle regardait était une drôle de réalité. Elle observa les traits du garçon, croisant les bras pour limiter les contactes physique. Manquerait plus que son dons entre réellement en jeux pour empirer son état. Et si ...

« Tu dois être très charmant pour avoir trouvé ça...  »

Elle mordilla nerveusement sa lèvre inférieur, tournant simplement ses épaules pour lui faire face. Elle afficha un sourire en coins, plissant quelque peu ses yeux de féline. Elle se pencha légèrement vers l'avant, prenant soins de dévoiler le haut de sa poitrine - ouais, une vrai dame - au jeune homme. Elle tendit le bras jusqu'à sa main, le débarrassant délicatement de son joint. « t'en a pour une armée ! Tu comptais dormir carrément à la belle étoile on dirait ! » chuchota t-elle.

Elle porta simplement le bâton-du-diable à ses lèvres, aspirant lentement une longue bouffée de cette fumée épaisse. Puis ce fut le paradis. Du moins une belle vue du paradis. La jeune femme sentit enfin ses muscles se détendre après une si longue attente. Elle renversa délicieusement la tête vers l'arrière souriant pleinement. L'effet était plus long à se faire sentir qu'à l'ordinaire mais au final ... c'était simplement psychologique. Elle savait que ça viendrait tôt où tard. Elle expira doucement pour vider entièrement ses poumons, ouvrant les yeux pour observer la fumé s'échapper de ses lèvres. Elle expira jusqu'à ce que tout soit disparut, jusqu'à ce que même sa première bouffée d'aire soit apaisante. Elle échappa un petit rire nerveux, consciente de sa stupidité, assez stupide pour prendre une nouvelle touche. Elle observa le jeune homme droit dans les yeux - du moins ce qu'il restait de ses petits yeux trop intoxiqué. Puis elle lui tendit son joint, souriant bêtement. La jeune femme se réajusta, un long frisson de plaisir courant sur sa peau de perle.

«  Drôle d'endroit pour passer ses soirées. Tu attendais quelqu'un ? »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mar 21 Jan - 4:10

« y’a de la place pour deux personnes ou j’dois m’asseoir sur tes genou ? » la remarque lui fit plisser les yeux à nouveau. Il se décala un peu, lui laissant suffisamment de place pour s’asseoir et l’observant avec une attention presque perturbante – ne prononçant plus un seul mot. Ou du moins pour l’instant. Il ne savait pas trop si c’était réellement un moment de lucidité qui le lui avait fait réaliser, mais elle n’était définitivement pas une hallucination. Certes, elle était… pulpeuse. Et belle. Mais elle n’était pas nue, c’était un point. Et si c’était réellement un fantasme ; elle serait déjà sur ses genoux de toute façon. Il secoua la tête un peu et observa le joint le quitter, un peu comme une vision lointaine, humectant ses lèvres alors qu’elle tirait dessus. Et pile comme il se disait que ce n’était pas poli de dévisager une dame de la sorte ; elle mettait sa poitrine en valeur. Il rattrapa son joint lorsqu’elle le lui rendit, décollant son regard de la dite poitrine pour le poser vers ses yeux – ses vrais yeux – en se forçant d’avoir l’air naturel. D’où est-ce qu’elle sortait celle-là, exactement, en fait ? se demanda-t-il, ne se rappelant déjà même plus du moment où elle avait pris place à ses côtés. Elle dégageait quelque chose d’obscène et pourtant, il avait le sentiment que ce n’était pas bien. Ce n’était jamais bien de toute façon. C’était lui tout craché de se fourrer dans des situations inattendues et totalement moralement indécentes. Ses paroles repassèrent dans sa tête et il réussit à utiliser ce qu’il lui restait de cerveau pour les analyser ; t’en as pour une armée ! il fixa son joint un peu bêtement. En effet, il y en avait pas mal. Et donc pas de quoi s’offusquer de le partager, même si ce n’était pas dans ses intentions premières. Il tira sur le joint à son tour et s’efforça de parler tant bien que mal sans trop laisser la fumée s’échapper de sa gorge déjà un peu irritée, son regard se reposant sur ses yeux. Oui, ses yeux. Ils étaient bien charmants d’ailleurs ; mais ça n’avait aucun rapport, ça. Absolument aucun, mon cher. « eh bien, je comptais pas dormir en fait. » puis il toussa un peu, laissant s’échapper la fumée dans un souffle quelque peu saccadé. Il avait l’air bête. Sacrément bête. Et il le savait. Il se racla donc la gorge et poursuivit, tentant d’employer un ton plus neutre cette fois. « et j’attendais… je sais pas. personne, non. » il haussa les épaules et se réajusta sur le siège, se pressant au dossier, fermant les yeux pour apprécier sa descente vers les enfers. Ou sa montée vers le paradis. Tout dépendait du point de vue. Il tira quelques fois encore puis lui tendit le joint à nouveau, décidant que c’en était assez pour le moment, un petit sourire bête flottant au coin de ses lèvres.

Ça pouvait bien être considéré comme le paradis, après tout. Il planait comme un dieu et une jolie femme était venue à sa rencontre. Pourtant, dieu n’aurait pas dût le pardonner pour ce qu’il avait fait subir à ce pauvre homme – ah, il n’avait rien demandé, mais en même temps… quel con vient travailler sur un chantier sur lequel il est presque certain de retrouver des psychopathes en manque d’une bonne dose et s’allume un joint à la fin de son chiffre ? C’était de sa faute, donc. Provocation réaction. Tout simple. Il patienta un moment avant de lui adresser la parole à nouveau, sa voix, rauque, lui semblant lointaine même pour lui-même. « et puis c’est pas moi le pire… qu’est-ce qu’une jeune femme comme toi fait par ici ? tu pourrais te faire agresser. ou violer. » il pouvait sentir son sourire flotter éternellement sur ses lèvres ; ce n’était pas un avertissement qui le concernait, mais ça lui semblait toutefois amusant de le lier avec sa question d’un peu plus tôt. Mais tout ça revenait à ses théories, au final : s’il était ici, c’était bien parce que c’était l’endroit où il avait le moins de chance de créer une émeute de prostitués et junkies en manque. Toutefois, celle-là n’était pas particulièrement désagréable… du moins, pour le moment. Il finit par ouvrir les yeux, tournant la tête vers elle, l’observant de ses yeux plissés encore une fois. « tu sais, c’est pas free for all. ça me dérange pas de le partager cette fois, mais si tu veux avoir l’accès au reste… » il tapota sa poche, un air amusé. Ça pouvait vouloir dire énormément de choses – et bien que ça voulait effectivement dire beaucoup de choses, ce n’était pas… basiquement, du moins, mal intentionné. Sa langue passa sur ses lèvres et il haussa un sourcil. « faut que tu me proposes un bon deal, parce que moi, j’ai fais des choses terribles pour l’avoir. » puis il était à nouveau dans son trip, les yeux fermés.

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mer 22 Jan - 1:06

«faut que tu me proposes un bon deal, parce que moi, j’ai fais des choses terribles pour l’avoir. »


«  Mhm ... »
La jeune femme baissa les yeux. Pour un mec qui semblait gravement atteint, il était pas bête, pas bête du tout. Elle s’apprêta à lui répondre mais pinça finalement les lèvres, inclinant la tête. C'était vague, trop vague. Mais en même temps si précis, il jouait simplement ses cartes avec prudence. Il était bon joueur, mais pas elle. Elle afficha un simple sourire en coins, hochant la tête pour lui indiquer qu'elle avait comprit où il voulait en venir. De toute façon - elle tira à nouveau sur le joint - elle se sentait beaucoup mieux, magnifiquement mieux. Et comme dans un mauvais scénario de film pour adulte, la jeune femme se releva, passant une jambe par dessus celles du jeune homme. Elle prit place contre ses genoux, gardant une distance presque descente entre leurs corps. Elle posa une main contre son thorax, son regard concentré sur cette dite main.

«  Mhm ... je suis une médium. Et parfois, lorsque les visions sont trop intense ... je dois m'évader, flouer le prévue pour créer un imprévue. »

Sa main remonta lentement vers le haut de son corps, glissant contre ses épaules pour venir empoigner délicatement son cou. Elle haussa un sourcils avant de poursuivre ;  «  Je cours et je cours, mais sans jamais savoir où je vais. Parfois c'est mal, mais parfois ... c'est si bien. Parfois c'est si bon, mais souvent c'est si délicieusement mal. Comme maintenant ... je crois que l'on peut trouver un '' deal '' parfait pour nous deux ... » disait-elle à demie-voix alors que ses doigts se resserraient contre sa gorge. Elle prit une longue bouffée, approchant ses lèvres du jeune homme. Sa main remonta finalement son cou pour venir se positionner entre leurs bouches si près l'une de l'autre. Elle pressa le bout de son doigt contre sa lèvre inférieur, ouvrant légèrement celle-ci. Les paupières presque totalement close, elle souffla toute la fumée qui se trouvait encore dans ses poumons pour la regarder entrer dans cette gorge affamée de sensation.

« Et si c'était moi qui était l'agresseur ? »

La jeune femme afficha un doux sourire, baissant légèrement la tête alors que le bout de son nez effleurait le menton de Jisung. Elle glissa rapidement sa main dans sa poche et retira le maximum de ce qu'elle trouvait avant de bondir hors du manège. Prenant les jambes à son cou, la jeune femme courrait le plus rapidement qu'elle pouvait, une sensation de liberté grandissait à l’intérieur de son ventre. Elle était si bien, si magnifiquement mal. Probablement que la mari faisait plus effet qu'elle n'avait prévu mais ... ne courrait-elle pas au ralentit ? De toute façon elle courrait pour sa vie. Elle avait foutrement besoins de ce qui se trouvait dans ce petit sac noir. Généralement ce n'était pas simplement de la mari - qui traînait grossièrement dans des gros sac transparent - mais quelque chose de beaucoup plus dans ses cordes. Certainement pas suffisant pour qu'elle ne tienne plus de 2 jours mais au moins durant ces deux jours, elle n'aurait pas ce problème. Peut-être était-ce stupide de voler la première personne qui pourrait lui procurer son addiction ? Peut-être qu'elle aurait dut simplement se détendre avec ce garçon aux expressions faciale beaucoup trop proéminente. Il était drôle, personne ne pourrait nier. Louche ... encore moins, mais au moins ... il semblait avoir une vision bien hilarante de la vie. Elle aurait payé cher pour être dans sa petite tête pendant 5 minutes. Peut-être un jour, maintenant elle était trop jeune pour lire les pensés. Mais avec la pratique ... ce petit voyou n'aurait aucun secret pour elle. Tout allait si lentement, courrait-elle seulement ? Elle tourna la tête pour regarder derrière elle ... personne ... ? Le garçon était sans doute beaucoup plus high qu'elle mais  ...  pas au point de simplement dire '' Zut elle s'est cassé avec mes réserves , bah tant pis. '' ... Qui serait assez idiot pour - ... mais où était-elle ? C'était si sinistre et inquiétant comme endroit.

«  Idiote. »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Ven 24 Jan - 23:16

« p’tite pute… » ses yeux se plissaient, fixant l’obscurité s’amplifiant devant ses yeux. Il craqua son cou et humecta ses lèvres, un sourire venant étirer le coin de ses lèvres. Il savait depuis le début que cette jeune femme n’était pas de confiance… mais le prouver si bêtement, ça le dépassait. Elle ne le connaissait pas, visiblement. Un rire s’échappa de ses lèvres et il pressa sa main contre sa poche, où normalement toutes les provisions qu’il avait fait un peu plus tôt se retrouvaient. Elles n’y étaient plus, mais elles ne tarderaient pas à revenir à lui ; ça, c’était un fait. Il poussa la barrière de sécurité avec ses deux pieds et se redressa, lentement, son regard balayant les alentours et ses mains se glissant dans ses poches. Il avait pu voir la direction dans laquelle elle s’était dirigée ; mais savoir où exactement elle allait, c’était un peu impossible. Dans l’état où elle était, cependant, c’était presque impossible qu’elle ait réussit à sortir du parc d’attraction. Il planait déjà bien haut lui-même, mais il était presque sûr qu’il était toutefois apte à chasser le gibier… il pouvait sentir son sang couler dans ses veines et son cœur battre, taper fort contre son thorax ; l’adrénaline se déversait beaucoup trop rapidement, comme d’habitude, et l’étourdissait d’une haine constante. Il n’avait pas tendance à détester la plupart des humains croisant son chemin ; il vivait et laissait vivre. Par contre, lorsqu’il détestait, il avait tendance à détester de toute son âme. Ce qui, en soit, faisait effectivement de lui une personne dangereuse. Et le problème dans tout ça, c’était bien ses pulsions. Au final : tout le monde l’énervait, d’une façon ou d’une autre. Mais cette petite-là allait subir ses actes. Ça, il n’y avait pas de doute. Il s’avança, d’un pas lent mais confiant, son pied se balançant dans la petite clôture qui servait jadis à séparer la clientèle du manège. Rouillée et gardée sans entretient au courant des dernières années, un des barreaux céda, et il l’attrapa avant qu’il ne tombe au sol. Puis il s’avança, toujours du même pas, plus rapide cette fois, tentant de repérer la petite. Il ne la voyait pas, mais ça ne tarderait pas. Il pouvait sentir son odeur encore ; il n’avait que quelques minutes – voir secondes – mais l’odeur de la marijuana ne trompait pas. Avait-elle encore son joint ? Si oui, ça serait un jeu d’enfant… enfin, si on passait outre le fait que le parc d’attraction était immense. C’était comme une autre planète ; trop gros. Ou peut-être qu’il était juste dans une autre galaxie lui-même, mh.

Le barreau se frappa sur un kiosque et la taule fit un bruit si atroce qu’il en sursauta presque lui-même. Mais tout ça, c’était de la foutaise : ça lui faisait du bien. Au fond, il adorait semer la terreur. Il ne savait pas d’où ça venait réellement, mais il adorait posséder le bon côté de la médaille. Et pourtant, il n’était pas profondément méchant. Il renifla, comme un chien, plissant les yeux et tentant de voir quelque chose au travers de la pénombre. « taeli, chérie… » c'était bien comme ça qu'elle lui avait dit s'appeler, non ? « je te jure de te laisser une chance si tu reviens à moi. » un sourire vint dessiner ses lèvres. Elle ne pouvait pas s’enfuir bien longtemps dans cet état. Lorsqu’elle était apparue devant lui, elle avait semblé déjà un peu… perdue, disons. Déterminée, mais perdue. Il humecta ses lèvres et poursuivit, repérant l’odeur du dit joint partout où il allait ; ses pas le menèrent vers la grande roue, et plus il s’en approchait, plus il pouvait sentir l’odeur. Chaque pas qu’il faisait était calculé. Chacun d’entre eux était annoncé. Il grimpa sur la base visiblement faite de taule elle aussi, ses pieds s’y posant lourdement, créant un autre vacarme – puis il leva les bras, s’élançant et le balançant dans la première chose sur son chemin : la boite de contrôle. Elle n’explosa pas, mais il crut apercevoir un objet non identifié voler par là. Puis il perçut un mouvement, du coin de l’œil. Elle avait peut-être sursauté ? ou il hallucinait. En tous cas, s’il hallucinait, il était vachement bon ; parce qu’il crut également apercevoir la rougeur qui signifiait qu’un joint s’y trouvait. Il ricana, tout bas. « trois…. Deux… un… mmh. Je vois, t’aime ça de la façon dure j’imagine. » le homemade bâton reposa au sol et il s’avança vers l’endroit qu’il avait repéré, le laissant racler le sol et faire un bruit que même lui avait du mal à supporter dans son état actuel. Puis, lorsqu’il y arriva, il s’arrêta et regarda l’ombre qui – il l’espérait, du moins – devait normalement être la jeune femme. « comme c’est dommage, tu ne peux plus t’échapper… » fit-il, ouvrant les bras et signifiant l’espace clos dans lequel elle avait dût se cacher. Derrière elle, à gauche et à droite, il y avait de hauts murs infranchissables. Devant elle, il y avait le manège. et lui. Il se lécha les lèvres, comme s’il s’apprêtait à festoyer. Puis il descendit pour aller la rejoindre, frappant le premier solide près de la jeune femme. « tu vas pouvoir consommer, selon mes règles. »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Sam 25 Jan - 1:30

« je te jure de te laisser une chance si tu reviens à moi.»

Accroupie au sol la jeune femme sursauta, fermant un seul oeil. C'était logiquement tentant comme option. Peut-être que la situation aurait pu s'arranger, devenir un tant soit peu .... moins délicate. Elle soupira doucement, portant le joint-de-la-vie à ses lèvres tremblantes - il se rapprochait, meilleur qu'elle ne le croyait. Pinçant les lèvres, Taeli glissa sa main dans la dite pochette noire, sentant quelques articles bien intéressants. Merde, c'était le paradis dans la noirceur. Un rire s'échappa de sa gorge alors qu'elle sortait une petite boule argentée, la portant à son coeur. Les paupières closes, elle sentit ses pupilles se dilater au maximum, convulsant pendant un millième de seconde. Il se trouvait là, debout les bras ouverts. Quelque chose de malsain émanait de lui. Ça n'annonçait rien de bon. De toute façon, il ne fallait pas être médium pour savoir que cette racaille n'apportait que des ennuis en général. De toute façon, tous ceux qui se trouvaient ici n'étaient que malheur. Elle glissa rapidement la petite boule dans son soutien-gorge, portant son poids vers l'avant pour se redresser. Puis un énorme bruit résonna à ses oreilles, couvrant ses oreilles avec force. Elle poussa une plainte aiguë, retombant sur les genoux, posant ses mains contre le sol alors qu'elle tentait désespérément de s'échapper. Un haut le coeur s'empara d'elle alors qu'elle gardait ses yeux bien clos.

« trois…. Deux… un… mmh. Je vois, t’aime ça de la façon dure j’imagine.»

Elle s'arrêta, son souffle coupé. De la façon dure. Ses mains se resserrèrent contre le sol, entrant ses doigts dans le sol terreux. Elle baissa légèrement la tête, soufflant brusquement alors qu'elle cambrait le dos. Il allait lui faire mal ? Elle poussa une nouvelle plainte alors qu'elle pouvait parfaitement sentir la barre de fer venir se fracasser contre son dos, le garçon venant se placer devant elle, se penchant suffisamment pour observer son visage. Elle n'avait pas mal, c'était presque un sentiment s'approchant de la jouissance qui augmentait en ses veines. Tic-toc-tic-toc. Elle renversa la tête, son regard se figeant dans celui de Jisung, il lui souriait malicieusement. Des règles, ses règles. Une règle sans règlement. Un règlement de compte. Ses doigts s'enfoncèrent davantage dans la terre alors qu'elle mordillait sa lèvre inférieure. C'était quoi des règles. Il ne parlait pas, ne bougeait pas. Et pourtant son rire résonnait dans ses oreilles.

« comme c’est dommage, tu ne peux plus t’échapper.»

La jeune médium sursauta, tournant la tête rapidement pour découvrir que le garçon se trouvait derrière elle. Ce n'était qu'une hallucination. Peut-être que le produit était bon, mais pas suffisant pour réellement calmer son état d'urgence. Elle avait besoins de cette dose, les choses empirait, ça devenait vital. Elle retomba sur ses cuisses, ressentant distraitement la chaleur de son corps qui se faisait avaler furieusement par le sol.

« tu vas pouvoir consommer, selon mes règles.»

Ce fut soudainement si silencieux, le son se coupant à ses oreilles pour former une étrange bulle autour d'elle. Un énorme bourdonnement se fit finalement présent, son crâne devenant si douloureux. Nouveau haut le coeur, sa main terreuse se portant à ses lèvres. Elle l'observa finalement, les bras levés sur les coté pour lui montrer qu'elle avait perdu. Perdu quoi au final, un jeu ? La vie était un jeu, elle était un jouet. Alors, elle n'avait pas perdu, c'était lui qui était perdant, engloutis dans un monde beaucoup trop chancelant pour quelqu'un de si agressif. Trop d'émotion pour un si petit corps. Elle reflétait deux entitées à la fois, deux âmes tourmentées dans un seul corps. Elle était lui et elle, eux - nous. Puis un sourire étira lentement ses lèvres face à cette combinaison d'émotion chaotique. Elle était sans doute encore plus tarée qu'elle ne le croyait. Un peu comme si elle se nourrissait du mal qui s'émanait du jeune homme. Et c'était fantastique. Elle leva délicatement une main en sa direction, l'invitant sagement à la rejoindre. « Me laisse pas seule, viens ici ... »

Elle se redressa hâtivement, se positionnant sur ses genoux, la main toujours tendue vers lui. Peut-être était-ce instinctif, mais elle avait décidé de suivre ses instructions. C'était plus sage, c'était très sage. Une enfant parfaite, une petite fille docile qui voulait être récompensée. Un léger rire s'échappait de ses lèvres, alors que ses yeux formaient deux jolies petites demi-lune. « Dis-moi tes règles ... Oppa ... ? »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Sam 25 Jan - 2:31

« oppa… ? »  ses pupilles déjà trop dilatées semblèrent devenir plus noir encore lorsqu’elle l’appela de la sorte. Il humecta ses lèvres, du moins comme il le pouvait – il n’était plus certain de toujours avoir de la salive. Sa langue était épaisse. Il ne savait pas non plus s’il pouvait ravaler la dite salive encore, si seulement elle y était. La seule chose qu’il savait, c’était qu’une chaleur traversait toutes ses veines. Ses mots le charmaient. Il était satisfait. Son agressivité baissait d’un cran, mais son attitude était toujours aussi violente. Ses pensées étaient toujours aussi puissantes. Il observait la main qu’elle lui tendait, mais ce n’était pas un air dédaigneux sur son visage ; c’était un air intéressé. La voilà à genoux devant lui, qui attendait quelque chose, n’importe quoi, comme s’il pouvait la sauver de son délire. C’était complètement faux. Du moins, pour lui, ça l’était. Il ne voyait pas en quoi il pouvait l’aider. Il était agressif et délirant, et il planait suffisamment pour trouver tout ça risible. Elle était accro et en manque, et elle délirait encore plus que lui. Beaucoup plus que lui, même. Il réfléchissait, à toute vitesse. Elle voulait qu’il la rejoigne, mais c’était une peste. Elle avait peut-être des plans… ou peut-être pas ? et si elle tentait de lui filer entre les doigts dès qu’il l’aurait rejointe ? peut-être devait-il se faire des plans à son tour, alors. L’attraper par le poignet, ou par la gorge. La plaquer contre un mur et reprendre ce qui lui appartenait. Et ensuite, jouer les sauveurs, et en profiter puisque c’était ce qu’elle venait de faire. Il secoua la tête. Ces pensées n’avaient aucun sens. Un grognement s’échappa du fond de sa gorge et il respira par les narines, tentant de faire passer l’oxygène et de retrouver un peu de son bon sens. De son sang-froid. Si seulement c’était si facile. L’adrénaline montait et montait et l’empêchait de réfléchir correctement. Ses muscles se contractaient. C’était une réaction presque naturelle chez lui, et vivre avec n’avait jamais été chose facile. Cette situation ? Elle était mortelle pour lui. Mortelle pour elle. Il laissa tomber le barreau, le laissant rouler plus loin – beaucoup plus loin, parce qu’il appréhendait qu’elle n’ait le temps de l’attraper. Puis il s’avança, ses pas lents mais fermes, les poings serrés. Il aurait pu lui cracher au visage, reprendre sa dope et repartir, mais quelque chose l’en empêchait. Au fond, elle n’était probablement qu’une jeune femme perturbée… et il était un gros con égoïste. Mais devait-il vraiment pardonner le comportement de tous les gens se retrouvant dans cet abattoir ? après tout, ils avaient tous vécus à peu près la même histoire, avec des dénouements différents. Aucun n’était à plaindre plus que l’autre, n’est-ce pas ? il sauta du manège et vint se mettre à ses côtés, repoussant sa main pour attraper son poignet et la redresser. Il devait la maitriser en premier, peu importe ce que sa tête tentait de lui implanter. Son visage maintenant près du siens, ses traits durs et tendus, il la fixait droit dans les yeux. Trouver quelque chose au fond de ces iris lui semblait impossible. Il n’y avait rien à y lire. Les émotions s’y mélangeaient et elle était complexe. Probablement plus qu’il ne l’imaginait.

« je dois te mettre en laisse ou tu m’écouteras ? » demanda-t-il en premier, la voix basse, incapable de deviner le comportement de la jeune femme. Mais il ne s’y attarda pas tellement ; faire des théories, c’était un peu inutile au final. Son regard balaya les alentours et il repéra la pochette. Instinctivement, il relâcha son emprise sur son poignet pour attraper la pochette. Il la glissa sous sa ceinture et noua la petite corde autour d’elle, un nouveau sentiment de satisfaction l’envahissant. Elle n’allait pas partir maintenant qu’il la possédait. Ça, il en était certain. Et si elle partait, elle reviendrait en courant, redemandant sa dose. Maintenant, à elle de faire la part des choses. Elle demandait ses règles et il allait les lui donner ; avec plaisir. Il lui fit signe de tête, comme pour lui signifier le mur, et s’approcha d’elle pour la faire reculer. « met-toi contre le mur. face au mur. t’es une petite maligne toi, non ? » il ricana, mais il n’avait aucune patience pour attendre qu’elle le fasse gentiment ; il l’attrapa par la taille et la fit pivoter, redressant ses bras pour qu’elle pose les mains au mur. puis ses mains rattrapèrent leur chemin et vinrent l’explorer ; ses côtes en premier, puis sa nuque, ensuite ses hanches. Elle était presque nue, pensa-t-il, tentant de passer outre cette idée ; ses doigts vinrent cependant se glisser sous ce qui apparaissait de son soutien-gorge, rapidement, vérifiant qu’elle n’y avait rien coincé. « on va commencer par celle-là ; tu me mens pas. tu me caches rien. si tu veux quelque chose, tu le demandes et t’essaie pas de me blesser pour l’obtenir. en l’occurrence… tu possèdes rien de dangereux sur toi, hein ma belle ? » ses mains passèrent à sa jupe, vérifiant la bordure, puis passèrent outre jusqu’à ses cuisses. Elle portait des collants ; l’idée lui vint à l’esprit que c’était presque dommage mais que ça lui donnait une raison d’explorer ses jambes, qui n’étaient pas nues. Pas totalement du moins. Il n’y avait rien, et pour le moment, c’était une bonne chose. Ses mains revinrent s’accrocher à son cou et se glissèrent vers son décolleté – en même temps, un sourire vint dessiner le coin de ses lèvres à nouveau et il respira contre sa nuque. Ses doigts se refermèrent sur un objet, froid, ressemblant à du métal – une croix. « ts ts ts… » il la lui retira, puis s’écarta, la glissant dans une de ses poches. « tu le récupéreras plus tard, promis… » et son sourire était fendant, maintenant. Fier. Il avait la main forte. Une femme vous dites ? il n’était pas de ces hommes sous-estimant les femmes. Elles pouvaient être vraiment dangereuses. « et maintenant, est-ce que je dois fouiller ton soutien-gorge ou tu me promets de ne pas mentir ? »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Sam 25 Jan - 4:09

« met-toi contre le mur. face au mur. t’es une petite maligne toi, non ?»

Son ricanement résonna si dangereusement à ses oreilles. C'était comme s'il glissait contre sa peau de façon voluptueuse, aussi charmant que ses mains qui la plaquaient contre le mur. Elle poussa une nouvelle plainte, son sourire ne quittant toutefois pas ses lèvres. Dieu ... merci. Et puis il la fouillait, lui posant des questions sur ce qu'elle cachait ou non. Si elle avait quelque chose de dangereux sur elle ? Seulement un cerveau tellement dérangé, tellement incohérent. Au final il fallait avoir une âme brisée en mille morceaux pour trouver quelque chose de normal dans cette petite tête là. Elle était l'arme, dangereuse pour tous ceux qui croisaient son chemin, mortelle pour sa propre santé mentale et physique. Elle cambra systématiquement le dos alors qu'une pression se faisait contre son cou, reversant légèrement la tête vers l'arrière pour donner un accès total à la dite main qui glissait maintenant vers sa poitrine. À regret elle sentait l'oxygène glisser trop rapidement dans sa gorge. Elle aimait sa violence, lui incitant d'être aussi maniable qu'une poupée de porcelaine. Au final elle avait envie de lui l'impression qu'il pouvait faire ce qu'il voulait d'elle. Qu'il pouvait la briser aussi facilement qu'il pouvait prendre soin d'elle. Une douce violence peut-être, une violente douceur. Une addiction, une nouvelle dépendance presque aussi assouvante. Pourtant elle ne réglait pas son problème le plus important, un équilibre parfait pour son don. Les deux étaient simplement liés l'un à l'autre. Si elle souffrait pour lui alors il serait gentil et lui donnerait ce qu'elle voulait. Elle devait obéi, être une bonne petite sotte. Elle poussa un gémissement observant le chapelet que son père lui avait donné lorsqu'elle était encore qu'une petite fille. Elle hocha simplement de la tête, lui faisant si facilement confiance. De toute façon elle n'avait pas vraiment le choix n'est-ce pas ? C'était lui le maître du jeu. « et maintenant, est-ce que je dois fouiller ton soutien-gorge ou tu me promets de ne pas mentir ?» elle hoqueta, songeant un instant à son prochain mouvement. Elle tenta de bouger, recherchant un certain confort dans la position mais il l'empêcha, repoussant son corps contre le mur, elle pinça les lèvres. Si elle lui donnait ce qu'elle avait caché, peut-être serait-il fâché et lui enlèverait son précieux. La panique s’empara de son corps alors que ses muscles se tendaient douloureusement. Elle ne pouvait pas courir le risque de perdre cette dose. Elle ne savait même pas pour combien de temps elle aurait pu tenir mais même une journée aurait été suffisant pour lui redonner un tant soit peu de lucidité. Toutefois si elle ne lui montrait pas, il la trouverait lui-même et la conséquence serait si énorme qu'un long frissons foulait sa peau d'ivoire. Elle tourna légèrement le visage, fronçant tristement les sourcils, cherchant cette paires de yeux sombre. Diabolique, il était diabolique. Elle coinça sa lèvre inférieur entre ses dents, hésitante, tremblotante sous son emprise. « Je ... j'ai ... »

Elle papillonna des yeux, baissant finalement le menton en soupirant. Elle hocha positivement la tête pour lui indiquer silencieusement qu'elle cachait effectivement quelque chose dans ses sous-vêtements. Elle se sentait soudainement si faible et délicate. Pourtant, chaque fois qu'il expirait contre sa nuque, une décharge de puissance s'infiltrait dans ses pores de peau, chaque fois si intense. C'était électrisant, il devait prendre son pied. Il prenait son pied, simplement à voir ce sourire suffisant qui trônait sur son visage, il jouissait d'une sensation de pouvoir bien vivace. Elle tenta une nouvelle fois un mouvement de la main, sentant une nouvelle pression se faire contre son poignet pour le tenir bien en place. Elle poussa une plainte coupé brusquement par un manque d'air. Elle ne savait plus comment respirer, comment inspirer, comment expirer. « Oppa...» suppliait-elle d'une faible voix. Elle pointa sa poitrine de la tête, fronçant les sourcils alors qu'elle quémandait simplement à lui livrer ce qu'il demandait. Elle arqua le dos, pressant ses reins contre Jisung, une minable tentative d'obtenir un peu de relâche sur ses poignets endoloris. Puis elle descendit finalement sa main - toujours captive - vers le bas, dirigeant celle-ci vers sa poitrine. Elle glissa ses doigts sous le sous-vêtement pour en sortir une petite boule d’aluminium bien compacte. Elle pinça les lèvres alors qu'elle pouvait mieux observer ce qu'il y avait. Elle aurait put tenir une semaine. Damnation ... «  j'ai rien d'autre ... j'ai pas eu le temps de prendre autre chose ... promis » disait-elle piteusement. C'était malheureusement - ou heureusement - la vérité. Mais sans doute serait-ce suffisant pour qu'il croit un mensonge. Elle humecta difficilement ses lèvres drôlement sèches. Elle était nerveuse de la suite, mais plus impatiente encore de la tournure de la situation. Ce qui aurait simplement pu être une belle nuit à fumer toute la nuit se transformait en quelque chose de si primaire, presque bestial. Ils n'étaient que des animaux. Des bêtes de foires qui explosaient de sentiments bien étranges mais si intense. Elle resserra ses doigts contre la petite boule, fermant les yeux, alors que ses nausées revenaient beaucoup plus fortement qu'au début. Sans doute était-ce parce qu'elle détenait la solution entre ses mains qu'elle se sentait si malade. Et puis elle se résigna finalement, ouvrant péniblement la main pour qu'il puisse reprendre ce qu'elle lui avait volée. Au final ça n'annonçait rien de bon, il avait probablement compris sa faiblesse. En même temps, elle avait la peau si fiévreuse par le manque que c'était difficile de raté ce qui était si évident. Son frère serait si fière d'elle... oh oui si fière. Elle sentit finalement ses genoux flancher légèrement, son corps se pressant un peu plus contre le mur, glissant légèrement vers le bas, douloureusement vers l'enfer. Elle utilisa ses dernières forces pour tenir en place, se redressant finalement du mieux qu'elle pouvait, approchant ses lèvres du bras de Jisung, mordillant la peau offerte, pour lui indiquer qu'elle attendait gentiment la suite des événements.


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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Sam 25 Jan - 5:19

Son regard captura la main qui plongeait vers le décolleté dès qu’elle bougea. Puis il s’humecta les lèvres, une fois de plus. C’était un vrai petit plaisir à observer. Autant pour son ego que pour la situation actuelle. Son sourire, aussi, ne fit que s’étirer un peu plus lorsqu’il put observer la petite boule argentée au creux de sa main. Et elle continuait de l’appeler oppa, comme si elle se soumettait complètement à lui ; parce que la raison n’était certainement pas qu’elle était près de lui, de toute évidence. Il ne savait même pas qui elle était. Ce qu’il savait, par contre, c’était que pour les quelques prochaines heures, elle lui appartenait. Il la possédait et son être entier lui était soumis. C’était délectant. Encore plus que cet énorme joint qu’il n’aurait probablement même pas pu finir à lui seul. Ses doigts se détachèrent de son poignet et il vint attraper la petite boule, ses doigts se resserrant sur cette dernière. Il savait de quoi il s’agissait, et il savait maintenant parfaitement ce dont elle avait besoin. Pourquoi ça en particulier ? il s’en fichait, au fond. C’était comme tenter d’expliquer pourquoi lui ne pouvait résister au besoin constant de contrôler et de tout rapporter au sexe. Ça n’avait aucune logique. Elle avait peut-être des raisons plus profondes, mais ça ne le concernait pas. Ce qui le concernait, c’était qu’elle en avait tellement besoin que ses genoux la lâchaient, qu’elle se posait contre lui, qu’elle n’avait d’autre choix que lui faire confiance et s’abandonner à lui. Un frisson courut le long de son échine lorsque les dents de la jeune femme vinrent mordiller son bras, et il pinça les lèvres, la faisant pivoter une nouvelle fois pour qu’elle se retrouve face à lui. Elle était coincée, à sa merci, et il pouvait déjà sentir son souffle devenir irrégulier – ça l’enivrait, ça l’excitait. Ça, il ne pouvait pas nier. Dans quel sens ? C’était un autre mystère. Il ne savait pas tellement. Son cœur battait rapidement et ses doigts se crispaient au mur. Il pencha la tête, suffisamment près pour sentir son souffle se mêler au sien, suffisamment pour apercevoir les suppliques au fond de ses yeux. Il agita la boule sous son nez avant de poser un doigt sous son oreille, le glissant au long de son épaule, puis l’arrêtant sous sa clavicule.

« c’est ça que tu veux ? » demanda-t-il, décidant de lui faire confiance pour une fois. De toute façon, c’était elle qui subirait si elle lui mentait ; et ça lui apprendrait. C’était une longue leçon, tout ça. L’aluminium frôla sa peau, délicatement, prenant route où son doigt s’était arrêté, descendant vers sa poitrine. Elle était vraiment prête à tout. Tout pour sa dose. Tout pour son réconfort. Il baissa le regard, ce dernier suivant le chemin de sa main, visiblement très amusé par ce jeu. « j’vais te croire, taeli. mais si tu me mens, t’auras plus de chances. » murmura-t-il, écartant la dite boule de son corps pour en déballer un petit morceau - sous ses yeux toujours, juste assez pour avoir de quoi lui faire une bonne ligne. Il n’allait pas lui injecter pour une bonne raison ; il ne possédait aucune seringue, et même s’il en trouvait une, il n’allait certainement pas l’utiliser. Pas maintenant de toute façon, puisqu’il y avait des solutions moins agréables mais bien plus rapide. Et puis, franchement… est-ce que ça la dérangeait vraiment, au point où elle en était ? il aurait pu en rire, mais il se contenta de la forcer à s’asseoir au pied du mur. de toute façon, elle était déjà sur le point de tomber. Puis il s’accroupit face à elle et glissa une main dans sa poche, en sortant un petit objet argenté ; un couteau suisse qu’il trainait toujours depuis quelques jours. Ça aussi, d’ailleurs, c’était un objet trouvé ; il n’avait pas le droit d’en posséder un, mais qui pouvait le blâmer de vouloir se défendre contre ces fous ? ne posant que le regard vers elle, sans redresser la tête, avec ce même petit sourire, il lui adressa la parole, d’un ton plus posé cette fois. « qu’est-ce que tu serais prête à faire pour ta dose ? » demanda-t-il, et en même temps, une lame se déplia, venant se poser sur le monceau de poudre compacte qu’on pouvait apercevoir du morceau de papier qu’il avait découvert. Il patienta un moment, tendant le bras vers elle, posant la lame sous sa clavicule du côté non tranchant, suivant le même chemin que ses doigts plus tôt ; il s’arrêta là où il devina rencontrer le soutien-gorge de la jeune femme, révélant un peu de peau, résistant déjà à l’envie de lui faire perdre la tête de… plus d’une façon. Déplacé, totalement déplacé. Mais si bon. Il farfouilla dans ses poches, trouvant un paquet de cigarette pour en retirer le carton et le fendre en deux, le déposant sur sa propre cuisse afin d’avoir une certaine stabilité. Il récolta un maximum de poudre lorsque la lame s’activa, sans pourtant exagérer. Il voulait qu’elle en redemande, de toute façon. Lorsqu’il redéposa le tout prudemment sur le sac maintenant posé au sol, il lui tendit l’intérieur de son avant-bras, couvert d’une fine poudre déposée en une seule ligne, rassemblée au mieux possible sur sa peau. Ça n’allait jamais être suffisant. Il en était certain. Il y aurait mis sa main au feu pour une raison ; il avait dosé les quantités afin de la laisser sur sa faim. Mais il voulait la voir s’agiter pour obtenir son précieux, le quémander. Il lui fit signe d’approcher avant que le vent ne leur joue un mauvais tour, un signe de tête pour lui montrer qu’elle le pouvait.

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Sam 25 Jan - 23:33

« qu’est-ce que tu serais prête à faire pour ta dose ?»

C'était presque pitoyable, misérable. Était-ce ainsi qu'elle perdrait sa virginité ? Dans un parc d'attraction abandonné pour une dose d’héroïne, un peu comme une prostituée qui était prête à donner son corps à un vieil homme pour un peu de fric. Elle était rendu si bas ? Une partie d'elle était dégoûté par son propre comportement, se laissant grossièrement retourner pour lui faire face avant qu'il ne la force à s'asseoir. Puis elle l'observa silencieusement, sortir un canif de ses poches pour gratter la petite boule de poudre compressée. Elle s’agitait, se plaignait, ses mains tremblantes venant caresser ses propres bras, ses ongles éraflant durement sa peau pour y laisser de longue traînée rougeâtre. La question du garçon résonnait dans sa tête, si longuement, à répétition. Qu'est-ce qu'elle était prête à faire ? Se donner ? Entièrement, oh oui complètement, entière, chaque fibre de son corps serait sien s'il lui donnait ce qu'elle voulait. Une petite partie de dignités pour un semblant de normalité. Elle observa la fine ligne qui se trouvait sur la peau du garçon, poussant une plainte de frustration. Seulement ça ? Il se foutait d'elle c'était clair ... Elle fronça les sourcils avant de porter son regard sur Jisung, les lèvres pincés pour lui indiquer son mécontentement.  « C'est bas ... tellement bas. » ... puis elle considéra une nouvelle fois son besoin imminent de cette magnifique neige qui formait une minuscule petite ligne sur son avant bras. Elle secoua la tête, frustrée. S'il voulait jouer à ce genre de petit jeu alors ça se ferait à deux. Elle se redressa finalement, posant ses mains sur le bas de son chandail, affichant un sourire en coins. Elle souleva le bas de celui-ci bien lentement avant de l'enlever complètement, jetant le morceau de tissus un peu plus loin. Elle redressa le menton, haussant un sourcil. Et lui ... qu'était-il prêt à faire pour qu'elle fasse d'avantage ? Elle gagnerait, elle le savait. Elle s'approcha lentement du garçon, penchant son corps vers l'avant, redressant le menton pour l'observer un instant, son visage angélique contemplant le visage du diable en personne. Puis elle céda.  Ses mains virent rapidement agripper le bras de Jisung, plantant ses ongles dans la peau du garçon qui poussa un grognement. Satisfaction - elle voulait le faire souffrir, lui faire plaisir. Elle pouvait parfaitement sentir une chaleur intense se former au creux de ses reins, une nouvelle sensation si excitante. Elle approcha son nez de la peau, inspirant lentement l'odeur de la drogue se mélanger à son parfum. Puis elle inspira simplement, rapidement ... la poudre entrant dans ses narines à une vitesse folle, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. Disparut, comme par magie. Elle glissa lentement le bout de sa langue contre le peu de résidus qui se collait contre sa peau si douce. Cette peau légèrement bronzé, cette peau qu'elle avait envie de dévorer.  «  Fuck ... »

Elle se laissa retomber lourdement contre le garçon, fermant les yeux quelques secondes. Ce qui était merveilleux avec cette drogue c'était qu'elle opérait de façon presque systématique. Elle pouvait facilement la sentir se propager dans son cerveau, engourdissant chaque parcelles de son corps qu'elle décimait, qu'elle engloutissait. Elle se sentait aspirer, lentement, mais si magnifiquement. Seulement ce n'était pas assez, elle voulait plus. D'avantage, comme une sucrerie en plein régime. Elle aurait plus, tellement plus. Elle poussa un long gémissement de plaisir, tremblotant voluptueusement contre le corps du garçon, se lovant contre lui. Elle papillonna des paupières avant d'afficher un grand sourire d'amusement, ses ongles traçant durement sa peau. C'était presque sensuel, si seulement elle avait agit volontairement, on aurait parfaitement pu penser qu'elle le séduisait sans aucune restriction. Elle remonta ses doigts jusqu'à sa main qui tenait encore le petit couteau, coinçant sa lèvre inférieur entre ses dents. Oh comme elle s'amusait. Elle attrapa la petite boule d'héroine, grattant simplement la poudre au dessous de sa clavicule, au dessus de la naissance de ses seins. Elle afficha une moue innocente alors que la poudre se faisait de plus en plus présente sur sa peau, jusqu'à ce qu'elle trouve que la quantité était suffisante. Pas plus, pas moins qu'il ne lui avait proposé. Elle cambra le dos, rejetant sa tête vers l'arrière alors qu'elle s'exposait si librement.  « Oppa, je n'ai jamais essayé ça avec un homme ...» susurrait-elle tout en s'agitant. Elle disait vrai, au final le seul homme qui avait été dans son lit était beaucoup trop absorbé par ses équations mathématiques pour la regarder. La regarder autrement, comme une femme, comme la femme qu'elle devenait. Non, il ne la regardait pas comme lui le faisait. C'était presque obscène, mais si plaisant. Elle se sentait désirable, attirante. L'était-elle vraiment ou bien elle n'était qu'un bout de viande pour un obsédé ? Qu'importait-il finalement ? Elle poussa un gémissement de mécontentement, c'était si long avant qu'il ne bouge. Pourquoi était-ce si long ? Elle posa délicatement sa main contre sa gorge, serrant suffisamment pour y bloquer l'air dans ses poumons, avant d'empoigner le collet de son vêtement, tirant brusquement contre le vêtement pour qu'il se rapproche de son visage. Elle glissa le bout de son nez contre les lèvres du garçon, mordillant la peau de son menton. Elle n'avait jamais goûté la peau d'un homme ... c'était salé. Elle s'amusa de sa propre remarque, gloussant contre sa gorge.

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Dim 26 Jan - 21:56

Il n'avait pu s'empêcher de l'observer faire; son corps qui se redressait, ses mains qui agrippaient son haut et qui le retiraient, sa gorge qui se resserrait et ses yeux qui voyageaient maintenant librement sur la peau qu'elle lui offrait. Son soutien-gorge, qui l'appelait pour qu'il succombe à la tentation... mais c'était dans sa tête tout ça. c'était dans la tête d'un obsédé qui n'arrivait pas à se faire une raison. Sa langue passa sur ses lèvres, un peu inutilement, et il se demanda si elle était dangereuse ou simplement stupide. Ou alors tellement en manque de sa dose qu'elle était réellement prête à tout. Tellement prête à tout qu'elle se dénudait sous ses yeux de pauvre homme incapable de supporter le coup de ses impulsions, incapable de résister à ce qu'on lui tendait.. incapable tout simplement. Il ferma les yeux l'espace d'une seconde, tentant de contrôler ses pensées qui lui venaient au rythme d'un marathon et inspira discrètement. Lorsque l'air quitta ses poumons et qu'il ouvrit les yeux, elle était tout près de lui. Elle était prête à quelque chose; mais ce que c'était, il n'en savait rien. Ce qu'il savait, c'était qu'elle voulait quelque chose. Et juste comme il croyait qu'elle ne flancherait pas pour si peu, elle lui prouva le contraire; ses ongles se plantèrent dans sa peau et un faible grognement s'échappa de ses lèvres, la surprise tendant ses muscles. Mais il souriait. Il était amusé. Elle avait considéré ses options, et malgré tout, elle en était venue à une conclusion; elle prendrait tout ce qu'il pouvait lui donner, même si c'était si peu, même si ça pouvait l'humilier un temps soit peu qu'il joue avec ses nerfs de la sorte... puis elle délira, juste assez pour se lover contre lui, et il sentit ses forces le quitter. Il n'était pas un bon homme au fond, ça lui explosait au visage. Il profitait d'une pauvre junkie, et cette dernière se jetait dans ses bras parce que c'était tout ce qu'elle savait faire dans le moment actuel pour obtenir ce dont elle avait besoin... malgré tout, ses pupilles noires ne pouvaient faire autre que glisser sur sa peau dans une délicieuse et tentante caresse, et ses nerfs le firent souffrir lorsque la poudre tomba à la naissance de sa poitrine. Elle le tentait sans pitié. Mais elle n'avait aucune idée de ce qu'il était. Sa main vint agripper la hanche de la jeune femme, et s'il se passa un long moment avant qu'elle ne l'attrape par la gorge – il n'en avait franchement aucune idée, c'était une minute ou trois secondes ? - il n'eut le temps que de comprendre que sa tête lui tournait et que ses poumons réclamaient l'oxygène. Mais il n’opposa aucune résistance, l'adrénaline courant à présent dans ses veines l'empêchant de l'arrêter – même si ça aurait dût être le contraire. Elle allait le rendre fou et il l'acceptait; il allait la rendre folle pour bien d'autres raisons, et elle l'acceptait elle aussi. Non pas pour ce typique discours de septième ciel. Son septième ciel à elle, ça n'avait rien à voir avec son corps à lui. Son septième ciel à elle, c'était cette poudre posée sur sa peau, l'attendant impatiemment. Il pencha la tête comme elle le demandait, son souffle irrégulier et lourd contre sa peau à elle et ses yeux fixant la ligne préparée pour lui. Sa poitrine, la ligne, son corps, sa peau, sa poitrine... son nez se glissa lentement le long de sa gorge, se posant sous son oreille en premier, puis descendant jusqu'à sa clavicule. Elle avait le parfum de l'innocence et de la débauche à la fois. C'était incompréhensible, pensa-t-il, juste avant que ses oreilles ne captent les mots suivants; « oppa, je n'ai jamais essayé ça avec un homme... » les mots le frappèrent, à l'estomac, comme si elle venait de lui balancer un coup de batte aux entrailles. Il comprenait son impression, maintenant, mais c'était mal. Si mal que ses doigts se resserrèrent contre sa taille, son autre main pressant contre son dos pour qu'elle se cambre un peu plus et avant de trop réfléchir, son nez suivit son chemin jusqu'à la naissance de sa poitrine et il vint aspirer l'entièreté de la drogue. Sa pauvre tête peu habituée à ce type de consommation ne tarda pas à tourner, ses yeux roulant sur eux-mêmes et son corps pris d'une intense sensation d'adrénaline. C'était pourtant si peu; si peu, mais juste assez pour qu'il se glisse dans un second état l'espace de quelques secondes et qu'il se sente planer. Il savait que s'ils poussaient la chose, il perdrait totalement contact avec la réalité, même si ce n'était que l'espace d'une trentaine de secondes, ou peut-être de quelques petites minutes, sans dépasser le cinq – il ne savait pas tellement au fond, il ne l’avait jamais consommée de cette façon.

Ce qu’il savait, c’était que cette fille était beaucoup trop dangereuse pour lui. Il inspira profondément, redressant la tête, ses mains toujours serrées avec force sur la taille de la plus jeune. Bientôt, son corps lui crierait d’arrêter. D’arrêter avant qu’il ne soit trop tard. Mais pour lui, il l’était déjà, en quelque sorte, de toute façon. Son regard balaya le pâle corps de taeli et il se posa une tonne de questions – tellement qu’il ne savait pas laquelle saisir, à laquelle réfléchir en premier. Il secoua simplement la tête, discrètement, et relâcha son pauvre corps afin de retirer son propre haut. L’air froid le frappa, mais doucement – il sentit les frissons apparaître à la surface de sa peau, mais il n’arrivait pas à analyser le froid en lui-même. Ses sens se mélangeaient, et il n’arrivait plus à distinguer son inquiétude face au plaisir, à l’excitation, l’exaltation que lui apportait toute la chose. Puis lorsque son t-shirt eut rejoint le haut de la jeune femme, ses bras revinrent la saisir, la rapprochant de lui. Il entendait son souffle si fort qu’il pouvait presque dire à quel moment précis il rencontrait la peau de sa vis-à-vis; mais ça aussi, ça devait être un délire. Il se concentrait trop, ou il n’arrivait pas à se concentrer sur les bonnes choses. Les deux à la fois. Il ravala discrètement sa salive – ce qu’il avait l’impression qu’il en restait du moins – et glissa ses doigts le long de son ventre, admirant la peau, trop douce pour ses pauvres doigts abimés par les bagarres. C’est après un pincement de lèvres qu’il vint reprendre la drogue, ses mains s’efforçant à modeler son corps au sien, de façon à ce que ses genoux se retrouvent chacun d’un côté de son corps. Il leva la tête et plongea son regard dans le siens, la frustration lisible sur chacun des traits de son visage. Bientôt, il logeait la boule entre ses cuisses et passait ses mains sous celles-ci, son souffle devenant de plus en plus bruyant au fur et à mesure qu’il retenait ses pulsions. Ça devenait impossible. Un vrai carnage dans sa tête. Il avait envie de presser, serrer, enfoncer, tirer, coincer… il s’arrêta juste avant de franchir sa jupe, ses mains, chaudes maintenant, se posant sur ses cuisses froides et ses yeux se refermant. « ça va très mal, taeli… » expliqua-t-il d’un ton posé. Il vint reprendre la drogue entre ses doigts, se penchant tout doucement vers l’arrière, lui faisant une ligne beaucoup plus généreuse au niveau de son ventre. Puis il s’appuya sur un coude, son sourire revenant irrévocablement s’imprimer au coin de ses lèvres. Il était pervers, trop pervers pour une pauvre fille comme taeli. « on a tous les deux un problème qui peut rendre l’autre fou. ou lui nuire. »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mar 28 Jan - 0:48

[justify]« on a tous les deux un problème qui peut rendre l’autre fou. ou lui nuire. »

La jeune femme l'observa un instant, silencieuse alors qu'elle analysait ses paroles. Elle ferma simplement les paupières avant d'éclater d'un rire amusé, hochant positivement la tête. Il avait raison, il avait si raison. Au final cette histoire ne se terminerait pas sur une note heureuse. Soit pour eux, soit pour quelqu'un d'autre. Mais n'était-ce pas le fondement même de cette rencontre ? N'était-ce pas une fatalité ? Si quelqu'un ici croyait en la destiné de deux être ce ne pouvait être qu'elle. Était-ce un délire, surement. Était-ce la réalité, assurément. Elle resserra ses cuisses autours des siennes, glissant ses mains sur la peau chaude du colérique. L'émotion qu'elle recherchait était si étrange, si complexe ... Elle avait envie de lui faire mal, autant qu'il lui avait fait en compressant ses mains contre ses hanches. Elle avait envie d'être douce, comme il l'avait été en explorant la peau de son cou. « ou peut-être que tu a tort ... et que l'on peut faire quelque chose de vraiment grand toi et moi. Nous sommes ... tous les deux ... nous sommes ... » . Taeli renversa doucement sa tête vers l'arrière, cambrant assez le dos pour se presser contre lui. Elle glissa le bout de ses doigts le long de son ventre, ressentant chaque petite courbe, chaque muscles contracté, chaque frisson qui parcourait sa peau, alimentant chaque fois son plaisir. Elle poussa un faible gémissement de satisfaction. Un peu plus elle sombrait,un peu plus elle remontait. Plus elle se noyait, plus elle sentait ses poumons emplis d'un air si pur. Elle était dingue, elle était barge, mais ça faisait si bien de ressentir toute ces choses. Elle aimait ce qu'il ressentait, elle aimait ce qu'elle ressentait, elle aimait ce qu'elle était à cause de lui. Elle approcha finalement son visage du sien, souriant pleinement alors que son souffle se mêlait au sien. Elle pointa le bout de sa langue, léchant à peine un bout de sa lèvre inférieur. Ce ne serait pas son premier baiser. L'était-ce ? Non, elle se souvenait parfaitement l'avoir déjà fait au par-avant. Allait-elle l'embrasser ou devait-elle attendre qu'il le fasse lui-même ? Un combat mental à savoir si elle voulait qu'il contrôle ou qu'elle contrôle. Peut-être pouvait-elle le contrôler à la contrôler ? Ensemble ils étaient si « puissant... ». Taeli planta rageusement ses ongles contre son torse, glissant rapidement jusqu'à ses hanches. Puis elle inspira la fine poudre qui se logeait sur son ventre, sentant automatiquement ses muscles se contracter de plaisir. Elle remonta le long de la ligne, n'arrêtant toutefois pas à la fin de celle-ci. La jeune femme termina sa course à son visage, attrapant la lèvre inférieur entre ses dents, tirant légèrement sur celle-ci, retroussant son petit nez. Elle glissa à nouveau sa langue contre sa peau, fermant finalement les yeux alors que l'héroïne faisait finalement effet.

Elle attrapa son collet, tirant sur celui-ci pour qu'il la suive. Elle se laissa simplement retomber vers l'arrière, se fichant bien du mal qu'elle en ressentirait. Son dos heurta le sol froid, son corps se lovant d'avantage contre le sien, épris d'un tremblement de plaisir. Au final elle ne savait plus d'où venait ces frissons, d'où commençait l'excitation, d'où provenait la haine qui grandissait en elle. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle prenait son pied à un niveau presque malsain. Sa peau nue contre la sienne faisait mal, son souffle se mêlant au sien était empreint de souffrance ... c'était si magnifique. Elle écarta grossièrement les cuisses, le laissant s'approcher au mieux qu'il pouvait de son corps. Sa tête tournait, son coeur tournait, son âme se fendait. Elle poussa un petit gémissement contre sa peau, mordant son cou à pleine dent alors qu'elle convulsait simplement. Cette dose était quelque chose de finalement satisfaisant. Assez pour qu'elle retrouve une petite partie d'elle. Malheureusement, elle se mêlait beaucoup trop aux émotions confuse du garçon pour qu'elle n'y voit clair. En même temps, c'était un mélange qui lui plaisait énormément. La puissance, c'était réellement quelque chose qu'elle appréciait, qu'elle ressentait. Au final, elle croyait réellement que l'un pour l'autre ... il pourrait accomplir des choses plus grande que nature. Seulement, elle ne voyait que destruction, une explosion d'un mal presque parfait. Le plus ironique, était sans doute que séparés, ils étaient loin d'être de mauvaises personnes. Son souffle se coupa, c'était orgasmique. Elle savait ce qu'était un orgasme, elle était peut-être vierge mais pas innocente à ce point. Elle savait que l'émotion qui décrivait le mieux cette expérience était exactement ça ; un orgasme. Suffisant pour faire battre votre coeur pendant des heures. Imaginez simplement, un orgasme interne durant 3 minutes sans aucun effet de délivrance. Une frustration naissait entre ses cuisses alors qu'elle semblait simplement revenir à elle. Elle se sentait atrocement négligée, comme si soudainement, elle avait un besoins urgent de sentir d'avantage. Si elle aurait put, elle aurait complètement dévoré cet homme sur le champ. Ses mains glissèrent contre ses côtes, plantant ses ongles contre ses hanches.
« Mes cuisses ... fais le sur l'une de mes cuisses ... »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mar 28 Jan - 2:59

Son souffle s'était arrêté l'espace de quelques secondes lorsque ses ongles s'étaient enfoncés si forts dans sa peau qu'il n'était plus sûr s'il saignait ou non. Ils avaient suivit une ligne, jusqu'à ses hanches, et l'entièreté de ces dites lignes brûlaient à la surface de sa peau. Il ne put s'empêcher de baisser la tête, observant sa peau qui rougissait rapidement, presque triste de ne pouvoir l'observer correctement dans la pénombre ambiante – il n'y avait, littéralement, que la lune pour l'éclairer en ce moment. Il prit une grande inspiration, l'oxygène remplissant ses poumons presque douloureusement, et l'observa faire sans plus dire un mot. Elle était passionnante. Intrigante, et pourtant ouverte comme un livre en ce moment. Difficile à cerner, mais facile à comprendre, au moins pour les quelques prochaines minutes. Difficile de mettre un mot sur ce qu'elle était, mais s'il devait en choisir un, il n'y aurait aucun doute : dangereuse. Bientôt, la drogue sur son ventre n'était plus, et la jeune femme tombait à la renverse, l'entraînant en même temps entre ses cuisses, ouvertes, comme pour l'accueillir et lui donner ce dont il avait besoin. Mais ça tombait sous le sens, il lui donnait ce dont elle avait besoin, et elle... non. Il dut secouer la tête, ravaler sa salive et serrer les poings avec force contre le sol, ses jointures blanches et douloureuses alors qu'il l'observait sous lui. Une torture comme il ne l'avait jamais vécue, si on lui demandait. Il pouvait encore sentir ses lèvres si près des siennes, ses cuisses se resserrer, et maintenant elles s'ouvraient. Il soupira après un moment, penchant la tête. « mes cuisses... fais-le sur l'une de mes cuisses... » son front se colla à la clavicule de la plus jeune et il réalisa qu'il s'était préparé à recevoir un coup dur, ses poings toujours serrés et la tête basse. Oh, bien sûr qu'il allait le faire. Et il allait en profiter jusqu'au bout. Chaque parcelle de sa peau allait en souffrir. Un de ses poings se desserra et il vient attraper la hanche de la dopa, son pouce se pressant au creux de sa hanche, sa tête se redressant et il fixa les pupilles étonnement dilatées de la jeune femme. Sa tête tournait et il n'arrivait plus à dire pour quelle raison; parce qu'elle était à moitié nue sous lui, ou parce qu'il consommait beaucoup plus que ce qu'il avait prévu ? Ses dents trouvèrent la peau entre son cou et son épaule et il la mordilla, glissant ses lèvres jusqu'à son oreille, y soufflant doucement, sa main relâchant sa hanche pour venir attraper le matériel. Il déposa le tout au bas de son ventre et redressa le haut de son corps, observant celui de la jeune femme sous lui, pinçant les lèvres à la vue de la jupe remontée si haute qu'il pouvait presque imaginer la couleur de ses sous-vêtements. Dieu... il n'avait pas la force de faire ça. Bientôt, il agrippa sa cuisse, couverte d'un fin nylon, maudissant la plus jeune d'avoir choisi de les porter ce jour-là précisément – mais ça ne serait pas un problème bien longtemps, de toute façon. Il s'agenouilla, quittant son corps avec regret – regret de ne même pas avoir goûté ses lèvres encore, mais il avait crainte que ça ne le déconcentre un peu trop dans sa tâche.

Il se pencha à nouveau seulement lorsqu'il fut à bon niveau, ses doigts tirant sur le nylon, brûlant d'une envie de le lui enlever. Le déchirer. Attraper ses cuisses. La violenter un peu. Il ne savait pas exactement ce dont il avait envie mais son nez vint effleurer sa cuisse, glissant au long de cette dernière, se rapprochant dangereusement de son entrejambe sans pourtant y aller vraiment, redescendant ensuite, ses doigts s'enfonçant dans sa cuisse. « tu veux me tuer ? » demanda-t-il finalement au bout d'un moment, sa voix rauque, tous les muscles de son corps se contractant, se tendant au maximum. Il tira sur le nylon, le tendant au plus possible, son doigt pressant dessus jusqu'à ce qu'il cède sous la pression, un petit trou se formant autour de son index. Il inspira profondément et pinça les lèvres, tirant plus brusquement, jusqu'à former un trou assez gros pour pouvoir travailler... si on pouvait le dire comme ça. Mais avant toute chose, sa main vint se glisser sur sa peau, ses courts ongles raclant au long de celle-ci, observant la peau, trop pâle à côté de la sienne, réagir sous ses semblant de caresses. Il attrapa la drogue et fit une ligne généreuse sur sa cuisse, la débutant au plus près possible de l'intérieur de la dite cuisse, plus près possible de son entrejambe aussi. Puis il vint l'inspirer, commençant plus loin de son entrejambe, se rapprochant au fur et à mesure que la ligne se terminait. Et lorsqu'il n'en eut plus, il laissa sa tête retomber contre sa cuisse, fermant les yeux. Il n'eut que quelques secondes de répit avant de sentir la drogue faire effet, sa tête tournant et son monde se renversant, ses doigts l'agrippant de plus belle et son corps revenant se poser au-dessus du siens, naturellement, son bassin se pressant entre ses jambes et ses lèvres à sa gorge, un grognement s'en échappant. Il n'y arrivait plus, il cédait et il le savait, ou plutôt il en avait simplement conscience mais ça ne suffisait plus. Inconsciemment, ses doigts s'agrippaient au nylon, le déchiraient un peu plus, avide de sentir sa peau sous sa paume, sous ses doigts, avide de la goûter aussi, et c'est ce qu'il fit, ses lèvres s'emparant d'un bout de peau juste au-dessus de sa clavicule et la marquant d'un rouge vin foncé. Bientôt, il arriva à respirer de nouveau, mais ce n'était plus de l'amusement qui dominait ses sentiments; il reconnaissait ce sentiment mais il n'arrivait jamais à le décrire. C'était trop bestial, même pour lui. Trop animal pour qu'il ne puisse mettre le doigt dessus. Son visage revint se placer au-dessus du siens et il l'attrapa par le menton, la forçant à le regarder. « j'en peux plus. » marmonna-t-il, son index se posant sur sa lèvre inférieure, entrouvrant ses lèvres, son souffle fort et ses côtes douloureuses sous l'effort que la situation lui demandait de fournir pour se contrôler. Mais pourquoi se contrôlait-il ? Son cerveau était embrumé et ses sens inhibés. Sa raison n'était plus. Alors pourquoi ? Ses lèvres vinrent capturer les siennes sans plus attendre et il agrippa sa jupe, comme si elle l'irritait au plus haut point. Et c'était comme si cette pensée avait déclenché quelque chose au fond de lui. Une soudaine réalisation. Un soudain besoin de se foutre de toutes les conséquences que pouvaient causer de telles réactions. De telles pensées. Ce qui, en soit, n'était pas vraiment bon signe.

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mer 29 Jan - 0:25

«  j'en peux plus. » .... Merveilleux.
Elle cambra le dose, resserrant ses cuisses contre son bassin, le bloquant pendant un instant. La jeune femme pressa ses doigts contre la peau de son visage, s'abandonnant bien rapidement à ce baiser, trop aisément. C'était si facile de bouger contre lui, c'était si instinctif de réagir à ses mouvements. Un peu comme si elle était une lionne en chasse, probablement parce qu'ils n'agissaient plus autrement que des bêtes. Il n'y avait plus rien à penser, mais tellement à ressentir. C'était primitif, c'était enivrant. Elle avait envie de lui donner tout, sans restriction, tout ce qu'elle possédait. Pour ce qu'il lui avait donné, c'était presque anodin. Du moins, pour elle, ce n'était pas si grave. Peut-être manquait-elle de ce que les autres appelleaitla moralité ou peut-être vivait-elle encore un peu trop le moment ? De toute façon, elle n'avait jamais vraiment compris pourquoi toute ses filles attendaient de se donner à l'homme de leurs vies. Au final, elle finissaient par regretter leurs choix deux semaines plus tard, un bol de crème glacé entre les cuisses jadis écartées. Encore pire si l'homme que l'on avait choisis n'avait pas envie de le faire avec vous. Alors ce serait cet homme, celui qui l'embrassait comme elle le méritait, comme elle le voulait ... comme elle le sentait. Elle encercla son bassin de ses cuisses, se pressant avec force contre son entre-jambe. Elle voulait qu'il sente la chaleur qui brûlait de plus en plus fort en elle et c'était le meilleur moyen de le faire. Elle le voulait près, de plus en plus près, toujours plus près. Elle glissa ses lèvres contre sa mâchoire, laissant des traces rougeâtre à son tours. Il la marquait comme une possession alors elle le ferait à son tour. Une étrange entente, qui finalement n'arrangerait qu'elle. Oh bien-sur il aurait ce qu'il insinuait depuis le début, mais au final ce qu'elle obtenait était beaucoup plus vital que ce qu'elle lui offrait. Une virginité, qu'est-ce qu'un homme qui ne la connait que depuis si peu de temps en ferait ? Il n'y aurait pas de vantardise, il n'y aurait pas de fierté ni de moment touchant et mélancolique. Oh tu vois cette femme là-bas ? Ouais, j'ai pris sa fleur et je l'honorerais jusqu'à la fin de mes jours. Foutaise. Elle poussa un gémissement, fermant les yeux alors qu'elle glissait ses mains jusqu'à son bas ventre, détachant vulgairement la ceinture du garçon. Oh tu vois le mec là-bas ? Il est le père de mon enfant ; l'anthé-christ. Non.

«  Fais moi mal Jisung, fais moi du bien, je m'en fiche mais fais moi quelque chose. » pleurnichait-elle, se dandinant sous son corps, tentant par tous les moyens de coller sa peau contre la sienne. Sa tête était encore engourdie par la dernière dose, se sentant flotter dans un immense brouillard. Elle glissa le bout de ses doigts contre le rebord de son boxer, le poussant vers le bas, le tirant vers le haut. Elle se faisait impatiente, de savoir ce qu'elle ressentirait. Qu'étai-ce de ressentir quelqu'un physiquement en soi ? Et le plaisir que les gens parlaient ? Allait-il lui procurer ce genre de sentiment ? Allait-il être doux et tendre ou bien allait-il s’enfoncer en elle comme si elle n'existait même pas ? Au final elle n'existait pas, il n'existait pas non plus, ils n'étaient que des projets alors à quoi bon faire attention aux gens qu'ils croisaient ? Elle soupira contre sa peau, s'emparant de ses lèvres à son tours. Elle bougea brusquement les hanches, inversant finalement les positions, posant ses genoux de chaque cotés de l'endo, pinçant les lèvres furieusement. Elle se faisait violence pour ne pas simplement lui arracher les vêtements du corps. Elle se porta simplement sur ses genoux, se redressant assez pour séparer complètement leurs corps. Elle baissa le menton, plantant ses yeux de félin dans ceux du jeune homme. Elle glissa lentement ses mains contre son propre ventre, terminant sa course contre le rebord de sa jupe. Le torturer devenait un jeu beaucoup trop amusant, addictif. Elle posa un doigt sur l'un des boutons qui retenait le vêtement en place, les détachants dans une lenteur presque insupportable pour elle-même. Elle balança le tissus un peu plus loin sur le sol, avant de reporter son attention sur le garçon. Elle posa ses doigts sur sa ceinture, tirant violemment sur celle-ci. Elle glissa la ceinture autours de son cou, mordillant sa lèvre inférieur. Elle passa lentement le bout de cuir dans l’anse de la boucle de métal, rapprochant celle-ci de la peau du garçon. Elle tira simplement sur celle-ci, juste assez pour redresser Jisung jusqu'à elle, approchant ses lèvres des siennes. Elle pouvait sentir leurs souffles s'entre-mêler, leurs thorax s'entre-choquant dans une respiration brusque et irrégulière.
«  Fini-moi ... amuse-toi avec moi ... »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Mer 29 Jan - 23:53

Il n’avait même pas eut le temps de réfléchir, de réaliser ce qu’il se passait; il était maintenant sous elle et elle avait le jeu en main, même si tous deux savaient déjà que ça ne durerait pas tellement longtemps. Elle lui avait avoué peu avant qu’elle n’avait jamais fait ce genre de trucs. Pour certains, ça aurait été l’occasion de cirer un trophée de plus dans leur collection; pour d’autres, comme lui, ç’aurait été suffisant pour les repousser et attendre que le bon moment soit venu. Parce que les gens comme lui – il n’y en avait pas beaucoup des comme lui, actuellement, mais c’était toujours plus rassurant de se dire qu’il y en avait – ne méritaient pas du tout ce genre de privilèges. Et pourtant, ils finissaient bien souvent par l’avoir. Pourquoi ? Pour certains, c’était parce que c’était excitant de se faire baiser par quelqu’un qui ne connait que le sens du sexe. Pour d’autres, c’était parce qu’on ne le disait tout simplement pas. Et lui, ici, maintenant, pourquoi se retrouvait-il dans cette situation ? Parce que le corps de taeli l’appelait. Il ne savait pas pourquoi il l’appelait lui exactement mais il l’appelait, et sa peau pâle semblait suinter d’un désir qu’il ne comprenait pas, ou peut-être qu’il se l’imaginait simplement, mais la voir ainsi au-dessus de lui était suffisant pour envoyer une longue et intense vague de chaleur tout au travers de son corps. Ses doigts se crispèrent sur ses hanches mais il ne tenta pas de résister lorsque la ceinture le força à se redresser, son visage tout près du siens, son souffle indomptable et ses yeux noirs – et ce n’était pas seulement parce qu’il planait, cette fois. «finis-moi… amuse-toi avec moi… » c’était comme si elle l’avait frappé à l’estomac; comme si son corps entier s’était tendu, un réflexe d’auto-défense, mais ses yeux fermés n’avaient rien à voir avec ce type de douleur. C’était une douleur bien familière qui se formait au creux de son estomac, au fond de son âme, c’était son monstre intérieur qui se réveillait et même s’il avait envie de le tuer… il ne pouvait pas y résister. Il baissa la tête, observant le sous-vêtement délicat de la jeune femme au travers du nylon maintenant déchiré, son souffle se coupant un instant et son poing se déchant de son corps. Sa main passa au-dessus de sa cuisse, ses doigts se glissèrent sous le nylon déchiré et il tira, plus fort, jusqu’à ce qu’il cède assez pour pouvoir apercevoir correctement les dits sous-vêtements. Quelque chose lui disait qu’elle brûlait, qu’elle en avait envie elle aussi. Ce quelque chose le rendait un peu plus fou à chaque seconde, aussi. Elle était junkie, il l’était aussi; mais ce n’était pas pour la même chose. Son autre main vint se poser au milieu de son dos et il la força à se cambrer pour lui offrir sa poitrine, ses lèvres s’y posant presque instantanément, la main posée sur sa cuisse remontant lentement jusqu’à rejoindre l’espace entre ses seins, tirant sur le vêtement dérangeant. Il la voulait complètement nue mais il n’avait pas la patience de la déshabiller, il voulait la sentir s’exciter sous ses doigts – le goûter, le sentir – mais n’avait qu’une chose en tête, être entre ses cuisses et nulle part d’autre. Tout se mélangeait dans sa tête et s’il connaissait la pratique bien plus que n’aurait dût la connaître un homme de son âge, dans cet état, il avait l’impression de ne plus savoir ce qu’il voulait.

« merde… » marmonna-t-il, si bas qu’il n’était pas sûr de l’avoir entendu lui-même. Il pressa sa main plus fort sur son dos, la supportant contre lui pour la reposer au sol, la violence empreinte dans sa gestuelle, tirant sur son soutien-gorge pour révéler la galbe d’un sein, venant mordiller presque automatiquement son téton tandis que son autre main agrippait une cuisse, l’écartant. Il voulait aller rapidement, il voulait aller lentement, il n’en savait plus rien… il grogna, frustré, ses doigts venant se presser à l’intérieur de sa cuisse et se rapprochant de son entre jambe, s’arrêtant juste avant d’atteindre le tissu. Il n’allait pas lui demander confirmation. Elle lui avait donné le feu vert et aussi barbare que ça pouvait sembler l’être, il n’allait pas lui demander si elle avait besoin d’y réfléchir. Il n’allait pas lui demander comment elle le voulait, ou ce qu’elle voulait; elle avait choisi le mauvais homme et ça ne faisait aucun doute, mais ce n’était pas à lui d’en assumer les conséquences. Il redressa la tête après un moment, son visage se plaçant face au sien, son pouce redessinant la bordure de son sous-vêtement, certain qu’il était capable de sentir la chaleur qu’elle dégageait – il était si près de la toucher, si près de lui en donner plus, mais… c’était trop rapide. Trop rapide pour lui. Ah, parce que maintenant tu veux faire ça lentement ? Elle ressemble pas juste à une pute, je vois. Il humecta ses lèvres, son pouce pressant sur sa peau, là où il devinait son intimité être au même niveau, là où il savait que s’il glissait juste un peu vers la droite, il l’enfoncerait probablement en elle. Mais ce n’était pas satisfaisant s’il ne pouvait pas sentir son excitation salir ses doigts, non ? «j’ai envie de t’entendre crier… » avoua-t-il, la simple idée de l’avoir cambrée sous lui, haletante et criant des insanités suffisante pour rendre son pantalon un peu plus serré.

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Jeu 30 Jan - 1:55

«j’ai envie de t’entendre crier…»

Elle sursauta un instant, la bouche entre-ouverte pour laisser échapper un couinement. Cette phrase l'hanterait sans doute jusqu'à la fin de ses jours, lui rappelant chaque fois combien son coeur s'était serrer, ralentissant drastiquement son rythme pour presque arrêter. Elle avait l'impression que le temps allait si lentement qu'il serait bientôt forcé de rembobiner, un retours dans le temps. Indéfiniment pour entendre ces mots jusqu'à la fin de l'éternité. Ces merveilleux mots, ceux qui avaient réussît à l'électrocuter jusqu'à la plus fine parcelle de peau. Elle pinça ses lèvres, hochant la tête. Une fois, deux fois ... ouvrant la bouche pour lui répondre. Simplement le serpent avait perdu ses moyens, sa concentration étant difficilement porté ailleurs qu'entre ses cuisses où se trouvait précisément son pouce. Il ne bougeait pas, pas d'un millimètre. Et pourtant, même immobile ce pouce encombrait toute sa tête. Elle souleva délicatement ses hanches vers le haut, hochant une troisieme fois sa tête. Le fait qu'il avait complètement scessé de lui procurer des sensation vienrent rapidement lui instaurer une panique générale, se faisant présent sur son corps entier, tremblant d'impatience sous le poids de son corps à lui. L'entendre crier, oui. Elle avait envie de crier pour lui, elle avait envie de savoir ce qu'était de frémir incontestablement sous son touché, de gémir sous sa gouverne. Ressentir d'avantage que ses dents sur son sein. Il ne devait pas s'arrêter. pas maintenant alors qu'il lui avait dévoilé une nouvelle façon de vivre. Elle hoqueta nerveusement, levant brusquement le menton pour chercher ses lèvres, l'emportant dans un baiser teinté de supplique. Elle glissa ses fin doigts contre ses pommettes, enveloppant finalement son visage de ses paumes. Elle détacha ses lèvres bien lentement, plantant son regards dans celui de Jisung. Elle n'y voyait plus aucune trace de moralité ou de pensée logique. Encore moins une once d'humanité dans cet homme. Par contre, en y regardant de plus près, elle pouvait parfaitement observer un combat déchirant s'y déroulant. Visiblement, il se battait contre lui-même pour connaitre la meilleure façon de venir à bout de cette situation. Comment en tirer le plus de plaisir, le plus rapidement possible mais le plus lentement possible ... et surtout comment voir la fin de cette histoire d'ici cinq minutes tout en voulant le faire durer 10 heures. Elle ne tiendrait pas 10 heures, il ne fallait certainement pas pousser la chose au ridicule. Non, elle n'y arriverait pas. Elle ne savait même pas si elle tiendrait plus d'une minutes tant sa peau était d'une sensibilité incroyable. Jamais elle n'aurait put croire qu'un avant bras pouvait ressentir un certains plaisir. Il ne restait plus qu'à n'en finir, simplement pour retrouver un semblant de réalité. Chose qu'elle avait perdu depuis si longtemps finalement.

Son coeur battait si fort dans sa poitrine, accélérant son souffle dans une bataille emplis d'injustice et d'incohérence. Inspiration ; trop d'aire, expiration ; manque d’oxygène. À savoir, son corps ne ressentirait aucune satisfaction possible tant qu'il ne lui donnerait pas une nouvelle fois ce qu'elle lui demandait. Au final avec cet homme, elle ne faisait que demander, supplier, pleurnicher, il possédait tout ce qu'elle avait besoins pour vivre. Et puis lui, cet idiot jouait au dieu, lui donnant chaque fois ce qu'elle caressait d’espoirs par d'infime dose. Simplement cette fois elle n'allait pas attendre patiemment qu'il lui dicte les règles. Soit il prenait les devants et faisait les choses concrètement, soit c'était elle qui s'en chargerait simplement. Puis elle pleurnicha à nouveau, gémissant alors qu'elle bougeait légèrement les hanches, recherchant une friction certaine entre ses jambes. Il lui manquait quelque chose, probablement une stabilité dans le fil de ses pensés. Tantôt jouant les lionnes, tantôt jouant les gazelles. Il fallait être complètement dingue pour comprendre pourquoi elle était ainsi. Elle perdait la tête, se laissant emporter aussi facilement et irrégulièrement que son souffle s’extirpait de ses poumons. Elle bougea finalement suffisamment les hanches, s'assurant que le pouce du garçon se trouve exactement là où il aurait dut être depuis le début.Elle pressa ses doigts contre la peau des ses joues, mordant sans finesse la lèvre du garçon, fronçant les sourcils d'inquiétude. Allait-il enfin finir par la toucher comme un homme le faisait ?

« Oppa, pourquoi tu me fais patienter ? »

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MessageSujet: Re: Junkies in noman'sland   Lun 3 Fév - 1:59

Son poing, encore posé contre le sol, se resserra fermement lorsqu’elle bougea les hanches; son pouce glissant directement sur le vêtement, et il ne put s’empêcher de le presser presque aussitôt. L’effet sur tout son corps fut rapide, comme un éclair, et l’adrénaline sembla se déverser à toute vitesse au travers de ses veines, l’empêchant de réfléchir à ce qu’elle lui disait. Était-elle déjà impatiente ? Parce que lui, il devenait impatient. Impatient et frustré. Comment les choses avaient-elles pris cette tournure aussi rapidement, sans même qu’il ne le remarque ? Son pouce glissa lentement sur le vêtement, remontant d’abord, pressant sur son clitoris au travers de ce dernier, humectant ses lèvres alors qu’il observait son visage, ses réactions, la gourmandise se lisant sur tous les traits de son visage. Quand était la dernière fois qu’il avait été intime avec une femme ? Il ne s’en rappelait même plus. La fuite, les changements, le ‘déménagement’, son arrivée ici… au final, il avait été plus préoccupé au courant des derniers jours à retrouver son chemin dans sa foutu maison qu’à penser à ses propres besoins. Besoins. Oui, au fond, c’était des besoins. S’il n’avait pas sa dose à lui sur une base régulière, il devenait méchant. Et pourtant, ça n’avait rien à voir avec sa tête : c’était une condition purement physique. Son corps agissait de lui-même, comme s’il avait besoin de sa ration avant de pouvoir permettre à sa tête d’être saine. Enfin… aussi saine qu’elle puisse l’être. Disons simplement qu’il se sentait plus apte à réfléchir après tout ça, au mieux.

Ce ne fut qu’après l’avoir fixée un moment qu’il baissa la tête, observant son bras, là où sa main était, pinçant les lèvres alors que son pouce redescendait, le vêtement semblant s’humidifier lorsqu’il le pressa contre son intimité, pressant assez pour qu’un creux s’y forme sans pourtant trop forcer la main. Il ravala sa salive, contrôlant ses pulsions comme possible – si ça ne tenait qu’à lui, ses vêtements seraient déjà éparpillés un peu partout et il se serait déjà enfoncé en elle. Mais c’était un peu animal tout ça, et même si la situation était comparable, ce n’était pas exactement ce qu’il comptait être – pas en ce moment, du moins. À la revoyure, comme on dirait.

« parce que… » il considéra ses options un instant, une lueur passant au travers de son regard. Allait-il lui parler de cette façon ? Était-elle suffisamment ouverte d’esprit pour être excitée lorsqu’il lui dirait ces choses ? Il n’en savait rien, mais au fond, rien ne lui coûtait de tenter le coup. Il se déplaça au-dessus de son corps, lentement, ses lèvres glissant sur sa poitrine, sa langue passant brièvement sur un téton – mais ça, c’était plus parce que c’était difficile d’y résister qu’autre chose, et un petit sourire vint étirer le coin de ses lèvres. Il ne s’y attarda pas trop, se mouvant contre elle jusqu’à pouvoir poser ses lèvres au-dessus de son nombril, son pouce se frottant un peu sur le vêtement alors qu’il parlait d’une voix basse. « parce que je préfère voir la satisfaction sur tous les traits de ton visage… » commença-t-il, mordillant la peau juste au-dessus de son nombril, pointant la langue, traçant une ligne jusqu’au bas de son ventre. Son odeur, sa peau, la chaleur entre ses jambes… un frisson passa le long de son échine. Il pouvait blâmer son corps et ses neurotransmetteurs modifiés autant qu’il le voulait pour sa libido hors du commun – mais il ne pouvait pas nier ça. Il n’y avait rien de plus satisfaisant, rien de plus délicieux que le corps d’une femme. Au sens figuré et au sens littéraire. « quand, après avoir attendu et attendu, tu me sentiras m’insinuer en toi… lentement. » Son souffle vint se perdre contre sa peau, ses doigts poussant le vêtement pour se frayer un chemin, son pouce et son majeur écartant les lèvres de son sexe en douceur, mordillant la peau juste au-dessus du sous-vêtement alors que son index se joignait à la partie, redessinant sa féminité sans jamais se poser aux endroits clés – évitant à tout pris son clitoris et contournant le cœur de son intimité, le même sourire collé aux lèvres. « très lentement. » ajouta-t-il, comme pour lui faire comprendre qu’aucun bien n’était obtenu sans un peu de souffrance. C’était vrai, après tout, non ? Elle en avait la preuve, juste sous son nez. Toute la soirée en elle-même en était une preuve. Son index se pressa contre son intimité, récoltant un peu de son excitation pour se glisser lentement vers son clitoris, son doigt s’y pressant sans toutefois bouger, testant ses réactions en premier – et tandis qu’il sentait son membre pulser en quête d’attention, il se demanda une chose : devait-il la faire jouir avant de la prendre ? Peut-être était-ce mieux… il hocha la tête, pour lui-même plus qu’autre chose, et relâcha ses lèvres, son pouce se plaçant devant son intimité alors qu’il bougeait l’index lentement, caressant  le dit clitoris délicatement, avide de sentir son excitation se faire plus pressante ou les contractions lui annonçant qu’il était sur la bonne voie.

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